TRISTAN ET YSEUT

TRISTAN (1ère partie)

LES DRUIDES SAISON 2 ÉPISODE 18

ORION ET TRISTAN

Orion n’est pas seulement présent dans l’iconographie gauloise ou dans le paysage de Grande Bretagne, mais il apparaît également dans la littérature du Moyen Age. Puisque Tristan, le héros qui forme avec Yseut un des plus fameux couples de la littérature médiévale, s’avère également être un « avatar » d’Orion.

L’identification de Tristan avec Orion n’est pas nouvelle et a déjà été proposée par d’autres chercheurs[1].

Plusieurs indices parlent en faveur d’une telle identification.

  • Comme Orion sur le chaudron de Gundestrup, Tristan est souvent accompagné par son chien de chasse.

  • Comme Orion, Tristan est un Grand Chasseur.

  • Comme Orion, Tristan est triple.

  • Comme Orion, Tristan affronte un Triple adversaire.

  • Comme Orion, Tristan affronte un être taurin lié au paiement d’un tribut.

  • Comme Orion, Tristan meurt empoisonné.

  • Le nom de Tristan est lié à la constellation d’Orion

  • Comme Orion, Tristan est un fou

LE CHAUDRON DE GUNDESTRUP

Une scène étrange orne une des plaques du chaudron de Gundestrup. Elle montre trois personnages qui affrontent trois taureaux.

TRISTAN ET YSEUT.

Plaque intérieure du chaudron de Gundestrup. Triple sacrifice du taureau. Chaudron de Gundestrup, Ier siècle av. J.-C., Argent doré, © Copenhague, Nationalmuseet.

L’étude de la plaque centrale du chaudron d’argent démontre que le personnage qui affronte le grand taureau céleste ne peut être que la constellation d’Orion. Voir à ce propos SAISON 1 ÉPISODE 5 Chaudron de Gundestrup et astronomie

TRISTAN ET YSEUT.

En haut, Orion (Orion) et son chien (Canis Major), au milieu l’énorme Taureau céleste (Taurus), en bas, la constellation du Dragon (Draco) et la Petite Ourse (Ursa Minor). Chaudron de Gundestrup, Ier siècle av. J.-C., Argent doré, © Copenhague, Nationalmuseet.

Cette plaque représente le ciel étoilé autour de 2200 av. J.-C. lorsque l’ère du Taureau touche à sa fin. Cette fin d’une ère zodiacale est symboliquement représentée par le sacrifice du Taureau céleste par Orion.

Mais que représente cette scène avec les trois personnages affrontant trois taureaux ?

En fait, cette plaque montre un motif mythique indo-européen qui a été démontré par Georges Dumézil et résumé par la formule : « le troisième est vainqueur du Triple ». Ce qui signifie que dans divers mythes indo-européens, c’est le troisième d’une triade de garçon qui affrontera et vaincra un monstre qui est Triple. Ce qui est également le destin de Tristan.

LE CIEL ÉTOILÉ

Transposé dans un contexte stellaire cette image représente non pas la constellation d’Orion entière, mais seulement l’ensemble d’étoiles que l’on appelle la ceinture ou Baudrier d’Orion.

Cette Ceinture d’Orion est formée par trois étoiles remarquables qui sont parfois appelées les trois Rois[2]. Ce qui transposé sur la scène représentée sur le chaudron de Gundestrup donne : le triple Orion affronte un triple taureau. Voir également SAISON 3 ÉPISODE 5 Le dieu Tricéphale

LE TRIPLE TAUREAU

L’aspect de cet être protéiforme peut changer au gré des mythes et des civilisations. Pour les uns, c’est une créature Tricéphale, c’est-à-dire à trois têtes (en Inde et en Iran), à trois corps (le Géryon grec), parfois ce sont trois jumeaux (Irlande et Rome) ou encore un être dont la particularité est d’avoir un cœur triple (Scandinavie). Dans les mythes indo-iranien Indra combat et tue un Tricéphale Viśvarūpa. En Grèce, Héraklès combat et tue Géryon aux trois têtes. En Irlande, Cúchulainn combat et tue les trois fils de Nechta.  À Rome, Horace combat et tue les trois Curiaces. En Scandinavie, Thor combat et tue Hrungnir, un géant de pierre au cœur tricornu. On peut ajouter à cette liste, le héros irlandais MacCecht qui tue Meche, adversaire qui possède trois cœurs avec un serpent dans chacun d’eux. Néanmoins, ce qui réunit tous ces ennemis du héros est le nombre trois. Sur le chaudron de Gundestrup cet être triple est figuré par trois taureaux.

Si l’adversaire du héros est toujours marqué d’un caractère triple, sur cette plaque Orion lui-même est triple. Donc le nombre trois le touche lui aussi, ce qui s’explique par la configuration de la constellation d’Orion qui est composée de trois étoiles marquantes qui forment le Baudrier d’Orion. Voir à ce propos SAISON 3 ANNEXE 6 Tarvos Trigaranos

TRISTAN ET YSEUT. Photo de la ceinture d’Orion avec les étoiles Alnitak, Alnilam et Mintaka. (Wikimedia Commons).

Photo de la ceinture d’Orion avec les étoiles Alnitak, Alnilam et Mintaka. (Wikimedia Commons).

LA LÉGENDE DE TRISTAN

Voici un résumé de la légende qui additionne des épisodes qui ne se retrouvent jamais intégralement dans des manuscrits complets.

Blanchefleur, la sœur du roi Marc, a épousé le roi de Loonois Apprenant la mort de son époux, elle meurt à son tour en mettant au monde un enfant qui portera le nom de Tristan L’orphelin sera élevé par Gouvernal jusqu’à ce qu’il puisse fréquenter la cour de son oncle

Le Morholt, beau-frère du roi d’Irlande, se présente à la cour du roi Marc pour exiger le tribut annuel qui lui est dû : des jeunes gens de Cornouailles appartenant aux meilleures familles Tristan défi le Morholt et le tue Un fragment de son épée reste dans le crâne du géant dont le corps est rapatrié en Irlande Tristan atteint d’une blessure incurable, se fait déposer dans une barque qui le mène au hasard des flots jusqu’en Irlande Arrivé là-bas, il se déguise en jongleur et rencontre la fille du roi, la jeune Iseut Elle le guérit parce qu’elle connaît le secret des herbes médicinales Il lui enseigne à jouer de la harpe durant son séjour puis revient à la cour de son oncle. [voir à ce propos SAISON 2 ANNEXE 29 Le Morholt]

Yseut comprend que Tristan a tué Morholt en examinant l'épée du chevalier. Enluminure conservée à la British Library (fin XIIIe siècle - début XIVe siècle).

Yseut comprend que Tristan a tué Morholt en examinant l’épée du chevalier. Enluminure conservée à la British Library (fin XIIIe siècle – début XIVe siècle). (Wikimedia Commons).

Marc est célibataire. Ses barons le pressent de se marier ; il répond qu’il épousera la femme qui a des cheveux semblables à ceux qu’une hirondelle vient d’apporter. Tristan est chargé de ramener cette femme.

Arrivé dans l’île, il apprend que le roi d’Irlande a promis la main de sa fille à celui qui délivrera le pays d’un terrible dragon. Tristan tue le monstre, lui coupe la langue, mais tombe inanimé.

Tristan pourfendant le dragon. Enluminure conservée à la British Library (fin XIIIe siècle - début XIVe siècle).

Tristan pourfendant le dragon. Enluminure conservée à la British Library (fin XIIIe siècle – début XIVe siècle). (Wikimedia Commons).

Le sénéchal qui a des vues sur Yseut trouve le dragon mort et se fait passer pour le vainqueur de la bête. Yseut ne le croit pas et retrouve Tristan. Elle le guérit à nouveau alors que Tristan reconnaît en elle celle que son oncle doit épouser. Tristan confond le sénéchal et emmène Yseut chez le roi Marc. La mère d’Yseut remet à Brangien, la servante de sa fille, une potion qui doit assurer le succès total du futur mariage. Grace à cette boisson d’amour, Marc et Yseut seraient liés par une passion irrésistible. Pendant la traversée, Tristan et Yseut boivent par erreur la potion et sont saisis par un amour invincible.

Tristan et Iseut jouent aux échecs et boivent le philtre d'amour à bord d'un navire. Enluminure du Tristan de Léonois, 1470, BnF, département des manuscrits.

Tristan et Iseut jouent aux échecs et boivent le philtre d’amour à bord d’un navire. Enluminure du Tristan de Léonois, 1470, BnF, département des manuscrits. (Wikimedia Commons).

Marc épouse Yseut mais, le soir des noces, Brangien prend la place d’Yseut dans le lit de Marc et sauve ainsi l’honneur de sa maîtresse. Tristan et Yseut éprouvent l’un pour l’autre une passion démesurée. Ils se donnent souvent des rendez-vous clandestins. Ils sont épiés par des barons jaloux qui les dénoncent au roi Marc. Un jour qu’ils se trouvent dans un verger, ils sont surpris par le roi Marc caché dans un pin. En adoptant un double langage, ils parviennent à se tirer d’affaire. Mais un nain astrologie au service du roi Marc monte un piège pour les surprendre à nouveau en flagrant délit d’adultère. Les amants se font prendre ; ils sont aussitôt arrêtés et condamnés au bûcher par le roi Marc.

Tristan échappe à la surveillance de ses gardiens et réussit à délivrer Yseut qui était sur le point d’être livrée à une troupe de lépreux lubriques. Les amants se réfugient dans la forêt du Morrois où ils vivent en exilés et dans le dénuement le plus complet.

Peu à peu, les effets de la boisson d’amour s’estompent. Le roi Marc surprend un jour Tristan et Yseut endormis mais dans un parfait état de chasteté. Il consent alors à reprendre son épouse et à lui pardonner son infidélité.

Enluminure figurant deux scènes du Tristan und Isolde de Gottfried de Strasbourg (XIIIe siècle). Dans la partie supérieure, Tristan et Iseut s'enfuient de la cour du roi Marc'h. Dans la partie inférieure, le roi Marc'h surprend Tristan et Iseut endormis, l'épée de Tristan séparant chastement les deux amants.

Enluminure figurant deux scènes du Tristan und Isolde de Gottfried de Strasbourg (XIIIe siècle). Dans la partie supérieure, Tristan et Iseut s’enfuient de la cour du roi Marc’h. Dans la partie inférieure, le roi Marc’h surprend Tristan et Iseut endormis, l’épée de Tristan séparant chastement les deux amants. (Wikimedia Commons).

Ses hommes exigent toutefois qu’Yseut se soumette à une procédure judiciaire où elle devra défendre son innocence. Grace à un serment ambigu, Yseut se tire d’affaire, fort habilement. Par la suite, Tristan tue les barons calomniateurs mis il reste exilé et ne peut rencontrer Yseut comme il le souhaite.

Dans son exil, en désespoir de cause, Tristan épouse une femme qui ressemble à Yseut la Blonde et qui se nomme Yseut aux Blanches Mains. Il s’agit de la sœur de son ami Kaherdin. Toutefois, Tristan ne consomme pas le mariage.

La nostalgie de l’amour est trop forte. Tristan reste attaché à Yseut. Les amants inventent de multiples stratagèmes pour se rencontrer. Tristan se déguise en fou pour pouvoir pénétrer dans le château du roi Marc et parler à Yseut en toute impunité. Une autre fois, il invente un signe de reconnaissance à partir d’une branche de chèvrefeuille pour rencontrer Yseut dans une forêt. Mais ces retrouvailles sont toujours de courte durée.

Un jour, Tristan rencontre un chevalier malheureux qui se nomme Tristan le Nain. L’amie de ce dernier a été enlevée par un sinistre géant. Tristan combat le géant mais reçoit une blessure empoisonnée. Son ami Kaherdin part chercher Yseut la blonde qui est la seule personne capable de guérir Tristan. Les deux amis conviennent d’un signe : si Yseut accepte de venir le navire aura une voile blanche ; dans le cas contraire, il aura une voile noire. Yseut aux Main Blanches a tout entendu. Pour se venger de Tristan, elle lui annonce que la voile est noire alors qu’elle est blanche. Tristan meurt de douleur et Yseut la Blonde meurt sur le corps de son amant car elle était venue le guérir[3].

La mort de Tristan et d'Yseut. Enluminure du XVe siècle, BnF, département des manuscrits.

La mort de Tristan et d’Yseut. Enluminure du XVe siècle, BnF, département des manuscrits. (Wikimedia Commons).

ÉLUCIDATION

TRISTAN ET LE CHIEN

Dans la Religion des Étoiles des druides, tout est basé sur les constellations et le lien entre elles. C’est souvent le binôme Orion-Grand Chien qui se retrouve dans la structure de base des récits mythologiques concernant les « avatars » d’Orion.

En rouge, Orion (Orion), la constellation du Taureau (Taurus) et la constellation du Grand Chien (Canis Major). D’après la carte céleste Sirius, Éditions Freemedia, Berne.

En rouge, Orion (Orion), la constellation du Taureau (Taurus) et la constellation du Grand Chien (Canis Major). D’après la carte céleste Sirius, Éditions Freemedia, Berne.

C’est pourquoi la présence d’un chien est un bon indicateur pour identifier un avatar d’Orion. Parfois c’est la présence physique de l’animal, comme c’est le cas avec Tristan. Parfois le lien est plus subtil, comme dans le cas de Brennos qui n’est jamais présenté en compagnie d’un canidé, mais dont le compagnon le plus proche durant l’expédition vers Delphes en 279 av. J.-C. porte un nom basé sur celui du chien. Brennos correspond à Brannos le « corbeau » tandis que son second Kichorios est à rapprocher du gallois Ki-Cawr « Chien Géant »[4].  Ce qui correspond parfaitement au nom de la constellation du Grand Chien (Canis Major). Parfois le raccourci est encore plus rapide puisque le héros lui-même porte le nom du chien. Comme le démontre l’exemple de Cúchulainn dont le nom signifie « Chien de Culann ». De son vrai nom Setanta, le « cheminant », le héros irlandais tue à l’âge de cinq ans le chien du forgeron Culann et est ainsi rebaptisé Cúchulainn, par son grand-père et tuteur le druide Cathbad. Voir également SAISON 2 ANNEXE 30 Le héros aux mille visages

Lorsque le roi Marc les bannit de la cour, Tristan et Yseut trouvent refuge dans la forêt. Pour leur subsistance Tristan chasse avec son chien.

Chaque fois qu’il pleuvait ou faisait froid, ils restaient dans leur demeure sous le rocher. Mais quand il faisait beau, ils allaient se divertir à la source, se promener dans les endroits plats et agréables de la forêt qui s’y prêtaient le plus, ou chasser du gibier pour se nourrir, car Tristan avait avec lui son chien qu’il chérissait par-dessus tout. Il habitua tout d’abord son chien à attraper les cerfs, et il en prenait autant qu’il en voulait[5].

Tristan utilise même la fidélité indéfectible de son chien Husdent pour critiquer Yseut.

Yseut, vous devez bien vous souvenir du moment où je vous ai donné mon chien Husdent. Qu’en avez-vous fait ? Montrez-le-moi !

Yseut répond :

Je l’ai, par ma foi. Je possède toujours ce chien dont vous parlez. Vraiment, vous allez le voir à l’instant. Brangien, allez le chercher, avec sa laisse.

Elle se lève et s’élance ; elle se dirige vers Husdent qui lui fait fête. Elle le détache et le laisse aller. Le chien bondit. Tristan lui dit :

Ici Husdent ! Tu m’as appartenu autrefois, je te reprends.

Dès qu’Husdent vit son maître, il le reconnut. Il lui fit fête, comme on peut s’y attendre. Jamais je n’ai entendu dire qu’un chien manifesta autant de joie qu’Husdent pour son maître, tellement son affection pour Tristan était grande. Il courut vers lui, la tête en l’air, jamais un animal n’exprima une telle joie. Il frotta son museau contre Tristan et le gratta avec ses pattes. C’était un spectacle touchant. Iseut en fut très étonnée. Elle était honteuse et rougissait de voir l’animal qui entendait la voix de son maître, car c’était un chien méchant et sournois qui mordait et faisait du mal à tous ceux qui jouaient avec lui ou qui le touchaient. Nul ne pouvait l’apprivoiser ni le toucher hormis la reine et Brangien, tellement il était hargneux depuis qu’il avait perdu le maître qui l’avait élevé et dressé. Tristan tenait Husdent et le caressait. Il dit à Yseut :

Il se souvient mieux de moi qui l’ai dressé et élevé que vous ne vous souvenez de moi qui vous ai tant aimé. Il y a autant de franchise chez les chiens que de fausseté chez les femmes[6].

Tristan est l’un des seuls chevaliers du Moyen Âge qui est accompagné par un chien. La présence d’un canidé aux côtés du héros permet d’établir une liaison entre le nom de Tristan et une mythologie astrale où le chien tient un rôle essentiel. Les Perses nommaient Tristrya, l’astre du chien, c’est-à-dire Sirius l’étoile la plus brillante du ciel étoilé qui fait partie de la constellation du Grand Chien. Ressemblance troublante qui remonte à un fond commun de traditions partagées par les différents peuples indo-européens. Il faudra revenir plus en détail sur le nom de Tristan en lien avec les étoiles.

TRISTAN LE GRAND CHASSEUR

Comme Orion, Tristan est lui aussi un chasseur invétéré. Un chasseur de cerfs infatigable.

Tristan, sachez-le, décrocha une flèche à un cerf qu’il venait de viser ; il lui transperça les deux flancs. Le cerf s’enfuit et Tristan le poursuivit. À la nuit tombée, il le poursuivait encore[7].

Orion est représenté sur le chaudron de Gundestrup en Grand Chasseur qui a capturé deux cerfs, il faut rappeler qu’Orion était considéré comme le Grand Chasseur de la mythologie grecque.

Orion, le Grand chasseur, qui a capturé deux cerfs. Chaudron de Gundestrup, Ier siècle av. J.-C., Argent doré, © Copenhague, Nationalmuseet.

Orion, le Grand chasseur, qui a capturé deux cerfs. Chaudron de Gundestrup, Ier siècle av. J.-C., Argent doré, © Copenhague, Nationalmuseet.

Tristan est reconnu pour son savoir-faire.

Comme Tristan demeurait maintenant à la cour du roi, il allait souvent à la chasse et découpait toujours le cerf et les animaux qu’il tuait de la même manière et les rapportait au roi selon sa coutume. En effet, il n’y avait pas de façon de faire meilleure ni plus distinguée que celle de Tristan avait apprise dans son pays, et les veneurs du roi reconnurent que la sienne était meilleure que les leurs[8].

Tristan, comme Orion, affronte également un sanglier. Il est blessé lors de ce combat.

La veille, Tristan, dans la forêt, avait été blessé à la jambe par un sanglier, il souffrait énormément. La plaie avait beaucoup saigné. Par malheur, elle n’était pas bandée.

Sur le chaudron de Gundestrup, Orion est représenté lors d’un affrontement avec un sanglier monstrueux.

Orion affrontant un sanglier fantastique, Certains y ont vu un lion, mais le groin et les sabots arrières de l'animal sont bien visibles, détail du chaudron de Gundestrup, Ier siècle av. J.-C. © Copenhague, Nationalmuseet

Orion affrontant un sanglier fantastique, Certains y ont vu un lion, mais le groin et les sabots arrières de l’animal sont bien visibles, détail du chaudron de Gundestrup, Ier siècle av. J.-C. © Copenhague, Nationalmuseet

(à suivre) LES DRUIDES SAISON 2 ÉPISODE 19 Tristan

©JPS2024

[ACCUEIL]

BIBLIOGRAPHIE :

NOTES :

[1] Notamment Philippe Walter, Tristan et Yseut, Éditions Imago, Paris, 2006.

[2] J.-J. Le François de Lalande, Astronomie, Tome premier, Paris, 1764.

[3] Tristan et Yseut, Les poèmes français, La saga norroise, Librairie Générale Française, 1989. Le résumé est tiré de la Préface, pp. 7-9.

[4] Étymologie proposée par Jean Markale dans Les Celtes et la civilisation celtique, Éditions Payot & Rivages, Paris, 1999, p. 95.

[5] Tristan et Yseut, Les poèmes français, La saga norroise, Librairie Générale Française, 1989. Le résumé est tiré de la Préface, p. 585 et suivantes.

[6] Tristan et Yseut, Les poèmes français, La saga norroise, Librairie Générale Française, 1989. Le résumé est tiré de la Préface, v. 908-938.

[7] Tristan et Yseut, Les poèmes français, La saga norroise, Librairie Générale Française, 1989, p. 585.

[8] Tristan et Yseut, Les poèmes français, La saga norroise, Librairie Générale Française, 1989, Le roman de Béroul, v.2152 et suivants.

Tristan (cycle arthurien) — Wikipédia (wikipedia.org)