

En préambule, rappelons tout de même rapidement qui sont les Celtes.
Les Celtes forment un groupe de peuples qui, jusqu’au moment de l’expansion de l’Empire romain, couvrait plus du tiers de l’Europe. Il ne s’agissait pas d’un ensemble réellement homogène, ni du point de vue de la culture matérielle, ni du point de vue linguistique : on leur connaît de nombreuses langues — gaulois (et brittonique), celtibère, lusitanien, lépontique, irlandais ancien, sans doute ligure.
Ils sont apparus vers 1500 avant J.-C., quelque part dans l’est de la France et le sud-ouest de l’Allemagne actuelles, issus d’un rameau des Indo-Européens occidentaux. Ils sont à l’origine de la culture de l’Age du Bronze dite des « Champs d’urnes ». De là, ils se sont répandus vers la façade atlantique, se sont installés dans toutes les îles britanniques, dans une partie de la péninsule Ibérique et en Italie du nord. Bien plus tard, des Gaulois sont partis vers l’est, jusqu’à atteindre l’actuel territoire ukrainien et les bouches du Danube, puis conquérir une partie de l’Anatolie où ils fonderont plusieurs royaumes[1].

D’après Venceslas Kruta, Les Celtes, Editions Robert Laffont Paris, 2000, p.3.
Ainsi, la présence des Celtes concerne presque tous les pays d’Europe. La France, le sud de l’Allemagne, le Benelux, les îles britanniques, la péninsule ibérique, l’Italie du nord, la Suisse, l’Autriche, l’Europe centrale, les Balkans, jusqu’à la lointaine Turquie. Parfois, le lien est indirect, les mondes romain et grec ont été fortement impacté par l’expansion des Celtes avec les prises successives de Rome (390 av. J.-C.) et de Delphes (280 av. J.-C) ou encore le Danemark avec la présence des Cimbres que l’on présente comme des Germains, mais dont les chefs portent des noms celtiques. De plus, les tourbières de ce pays nous ont livré le chaudron de Gundestrup, un des plus remarquables témoignages concernant les croyances des druides. Après ce bref tour d’Europe, nous voici revenu vers notre thématique principale : les druides et leur religion.
UNE ÉTYMOLOGIE CONTROVERSÉE
Commençons par la signification du mot druide qui est la dénomination des membres de la classe sacerdotale celte. La forme moderne du mot « druide » que l’on emploie à l’heure actuelle nous est connue par des emprunts dans les langues classiques comme par exemple le grec druidēs (employé par Aristote et Strabon) ou le latin druides (César) et qui sont confirmés par les langues celtiques comme le vieil irlandais, druí au singulier et druíd au pluriel, ou encore la forme brittonique galloise derwydd.
Le mot se décompose en deux termes *dru-wid.
Pour le deuxième élément –wid- les linguistes s’accordent à voir la racine indo-européenne *ueid– « savoir » et ainsi de traduire le mot druide par « le savant ».
C’est surtout le premier terme dru- qui a été l’objet d’âpres discussions entre les tenants d’un côté d’une étymologie sur la base du nom indo-européen de l’arbre en particulier du chêne*doru/*deruo ce qui fait des druides les « connaisseurs du chêne (ou de l’arbre) ».
Ce rapprochement entre le nom des druides et celui de l’arbre, en l’occurrence le chêne, est confirmé par les dires de Pline :
Les druides –– c’est le nom qu’ils donnent à leurs mages –– n’ont rien de plus sacré que le gui et l’arbre qui le porte, pourvu que ce soit un rouvre[2]. Le rouvre est déjà par lui-même l’arbre qu’ils choisissent pour les bois sacrés, et ils n’accomplissent aucune cérémonie religieuse sans son feuillage, au point que l’étymologie de leur nom de Druides pourrait passer pour grecque. C’est un fait qu’ils regardent tout ce qui pousse sur ces arbres comme envoyé du ciel, et y voient un signe de l’élection de l’arbre par le dieu lui-même[3].
De l’autre côté, il y a ceux qui voient dans le préfixe *dru- une particule intensive ce qui donne au mot druide la signification de « très-savant »[4]. Notons toutefois en faveur de la deuxième hypothèse que les auteurs de l’antiquité, nous le verrons plus loin, n’hésitaient pas à citer les druides parmi l’élite des savants de l’époque.
UNE TROISIÈME VOIE
Une troisième hypothèse que l’on oublie trop souvent veut que le mot contienne la même racine que le latin videre « voir » ce qui en fait des « voyants » ou des « très voyants »[5]. Car, une des fonctions du druide est de voir l’avenir par différentes méthodes.
Mais revenons un instant sur l’axiome druide-arbre qui fait des membres de la classe sacerdotale celte des « connaisseurs de l’arbre ou du chêne ». Il ne s’agit bien évidemment pas de n’importe quel arbre. Cela signifie que les druides connaissent le secret de l’arbre primordial[6]. Autrement dit l’arbre cosmique qui soutient la voûte céleste, l’axe du monde[7]. Nous verrons dans un chapitre à venir ce qu’il faut en penser.
LES DRUIDES DANS L’HISTOIRE
L’étude des druides s’apparente par bien des points à une enquête policière. Il faut toute la patience, la sagacité d’un enquêteur et parfois, il est vrai, beaucoup de chance pour trouver une preuve de l’existence des druides. Comme sur une scène de crime, chaque détail à son importance. Dresser un portrait des disparus alors qu’il n’y a pas de corps, pas d’empreintes, pas de traces d’ADN, s’avère difficile. La grande partie de l’enquête repose uniquement sur des témoignages anciens, pas toujours fiables, avec leur lot de rumeurs et de fausses pistes. Pour enfin, après une recherche minutieuse, découvrir un indice essentiel qui permet d’assembler le puzzle.
DE VIEUX SAGES
En ce qui concerne les druides, la première image qui nous vient à l’esprit est celui d’un vieillard avec une longue barbe blanche, vêtu d’un habit d’un blanc immaculé et s’appuyant sur un grand bâton.

Portrait d’un druide par William Stukeley (1687-1765).
C’est avec les Grecs qu’entre en scène le druide philosophe, un personnage qui figure d’après leurs textes dans l’élite mondiale des savants de l’époque. Avec leurs cités, leurs colonies et leurs comptoirs disséminés sur tout le pourtour méditerranéen, les Grecs, peuple de navigateurs et de commerçants, sont entrés très tôt en contact avec d’autres ethnies. Ce qui a entraîné pour conséquence deux perceptions du monde diamétralement opposés, d’une part une ouverture sur le monde et de l’autre un fort sentiment d’appartenance a un ensemble grec. Ce qui fait que leurs auteurs s’intéressent à l’autre, mais qu’ils le voient avec condescendance comme de bons sauvages un peu incultes. Et pourtant, même issus d’un monde barbare, les druides forcent le respect des commentateurs. C’est ainsi, grâce aux grecs, que s’impose dans la mémoire collective l’archétype même du vieux sage, vêtu de vêtement blanc, apanage de la classe sacerdotale et muni d’un bâton, signe de pouvoir et d’autorité. Les informations livrées par les auteurs grecs sont les plus anciennes et peut-être les plus fiables qui influenceront durablement des générations de chercheurs, d’écrivains et d’artistes.
LA CUEILLETTE DU GUI
Dans l’imaginaire collectif, les druides sont également associés à la cueillette du gui, thème inspiré par les écrits de Pline.

Druide cueillant du gui. Illustration Henri Dimpre, pour un manuel d’histoire du Cours élémentaire paru chez Nathan (1955).
Outre les vieillards en habits blancs, s’ajoutent à la description, la faucille d’or, le chêne et le gui qui guérit tout ; sont également mentionnés deux taureaux blancs et la lune du sixième jour, astre d’une importance majeure dans le calendrier druidique.
LES SACRIFICES HUMAINS
Un autre poncif souvent évoqué par les auteurs latins, nettement plus hostiles envers les druides que leurs homologues grecs, s’impose à propos des druides. Il s’agit du sacrifice humain. La scène se déroule sous un chêne millénaire, une victime est allongée sur un dolmen et le druide procède à la mise à mort de la victime avec un grand couteau. Ainsi, d’après ces affirmations, leur habit blanc peut être taché du sang des suppliciés. Grave accusation.

Sacrifice humain en présence d’un druide (Gravure du XIXe siècle).
DES LANCEURS DE MALÉDICTIONS
Poursuivons notre enquête, la pièce suivante du dossier est l’évocation par Tacite de la prise du sanctuaire druidique de l’ile de Mona par les troupes romaines. Des druides aux mains levées vers le ciel lancent des imprécations entourées d’hommes en armes, tandis que des femmes, aux chevelures ébouriffées, tiennent des torches et courent devant les troupes pour exhorter les guerriers au courage.

Centurions romains massacrant des druides, Anglesey, 60 ap. J.-C., 1836 (gravure). Bridgeman Images
UN DRUIDES HISTORIQUE
Ainsi, au fil du temps, se façonne de façon définitive la représentation du druide. Tout y est ou presque, le druide proche de la nature qui cueille du gui dans la forêt, le druide sanguinaire qui sacrifie des êtres humains et pour finir le druide sorcier qui lance des malédictions.
Les auteurs ultérieurs pourront puiser dans ce vaste corpus et ne s’en priverons pas. Le grand problème de tous ces écrivains, autant grecs que latins, c’est qu’ils n’ont jamais rencontré de druides eux-mêmes, sauf peut-être César qui a côtoyé un dénommé Diviciac et que Cicéron désigne comme druide. Nous verrons plus loin ce qu’il faut penser de ce personnage.

Diviciacos plaidant devant le Sénat romain. Une des illustrations du tome 1 de l’ouvrage Dictionnaire populaire illustré d’histoire, de géographie, de biographie, de technologie, de mythologie, d’antiquités, des beaux-arts et de littérature, rédigé et édité par Edmond Alonnier & Joseph Décembre.
UN TÉMOIN FIABLE
En tous cas, ces historiens décrivent une époque qui n’existe plus, ce sont des témoins indirects, ils ont puisé leurs informations sur les druides dans les écrits de leurs prédécesseurs. Écrits perdus à tout jamais, mais qui ont influencés nombre d’auteurs. Comme ceux de Poseidonios d’Apamée (135-51 av. J.-C.) philosophe, savant, géographe et historien grec. Lui-même compilateur de sources encore plus anciennes. Autant dire l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours.
Soyons juste, Poseidonios a fait un ou plusieurs voyages dans le sud de la Gaule. Ses descriptions de la société gauloise sont d’ailleurs confirmées par les découvertes archéologiques récentes. Par exemple, la coutume des crânes coupés conservés dans les sanctuaires. C’est donc un observateur et un témoin fiable. En ce qui concerne les druides, même s’il en a peut-être rencontré, ses écrits ne rapportent pourtant que des traditions les concernant qui sont déjà anciennes. En fait Poseidonios a recueilli déjà à cette époque les informations ultimes sur un monde en train de disparaitre à tout jamais. Et pourtant, ces textes sont essentiels parce qu’ils véhiculent des informations importantes qui dans le cas des sacrifices humains par exemple sont peut-être déformées ou mal comprises, mais jamais inventées.

Copie romaine du buste de Posidonios.
DRUIDES ET ROMAINS
De plus, n’oublions pas qu’il nous faut étudier les Celtes et les druides à travers les textes de leurs ennemis mortels. Car les Gaulois ont inspiré une peur irrationnelle aux Romains. Les armées romaines se sont aguerries contre leurs voisins italiques et étrusques, mais surtout contre les Celtes qui leur ont infligés de cuisantes défaites, avec la plus traumatisante de toutes, la prise de Rome par les guerriers de Brennus. Celui-ci leur a lancé lors de la pesée de la rançon la terrible sentence Vae victis « Malheur aux vaincus ».

Brennus posant son épée sur la balance, dans Histoire de France en cent tableaux, Paul Lehugeur, 1886.
Les élites romaines ont appris de leurs défaites pour devenir les grands conquérants que l’on sait. Ce n’est pas seulement une volonté d’agrandir son territoire mais aussi un esprit de revanche qui anime Rome pour conquérir la Gaule. C’est pourquoi, les auteurs latins sont à l’origine des plus fameux clichés sur les druides et n’hésitent pas à l’occasion de noircir le tableau.
LA POSTÉRITÉ DES DRUIDES
Mais continuons notre exploration. Les images suivantes sont issues du Moyen Âge. À cette époque, se cristallise peu à peu la mise par écrit des traditions celtiques avec un personnage hors du commun qui sera assimilé aux druides dans l’inconscient collectif, il s’agit de l’Enchanteur Merlin. Et, c’est de cette façon que le représente Gustave Doré dans une gravure pour Les idylles du roi de Tennyson. Merlin assis sous un chêne, doté d’une longue barbe blanche et vêtu d’un ample habit, en compagnie de Viviane.

Merlin et Viviane. Gustave doré (1832-1883) pour Les idylles du roi d’Alfred Tennyson.
Ainsi, le druide, à travers Merlin, devient un magicien[8] et il est pour la première fois associé à Stonehenge.

Merlin construisant Stonehenge, d’après un manuscrit de la British Library contenant une version abrégée du roman de Brut.
Le Moyen Âge est dualiste et il reprendra l’image du druide sorcier, symbole de l’ancienne religion païenne, que combattent les premiers saints chrétiens, notamment saint Patrick en Irlande.
LE ROMANTISME
Passons ensuite au 17 et 18ème siècle. Cette époque est riche en images, elle reprend les poncifs des ères précédentes et en rajoute quelques autres. Ainsi, Chateaubriand invente la druidesse Velléda sur le point de sacrifier une victime. La fonction se féminise.

Eudore et Velléda au bord d’une falaise, gravure, Staal Pierre, vers 1830. Source : collections.vallee-aux-loups.hauts-de-seine.fr
RENAISSANCE
C’est aussi la renaissance des druides sous forme de sociétés secrètes inspirés des francs-maçons. Les poètes redécouvrent les textes gallois et irlandais et les poèmes d’Ossian de McPherson circulent dans toute l’Europe. Et pour finir, on assistera même avec le temps à des cérémonies druidiques à Stonehenge.

Les spectateurs se rassemblent à Stonehenge pour assister à un groupe de druides célébrer la cérémonie de l’aube lors du solstice d’été, ou jour le plus long de l’année, 1956. Getty Images
LE DRUIDE DES MANUELS SCOLAIRES
Continuons notre exploration des images concernant les druides et arrêtons-nous au 19ème siècle. Les manuels scolaires français reprendront l’image dorénavant traditionnelle des hommes proche de la nature lors de la cueillette du gui. Le sacrifice humain restera aussi très présent et c’est cette vision dualiste qui résumera longtemps notre représentation des druides. Comme si l’on représentait un prêtre catholique lors de la célébration de l’eucharistie, puis dans l’image suivante, le même, en train d’allumer le bûcher d’une sorcière. Chose impensable bien sûr.

Exemple du traitement des Gaulois et des druides dans les manuels scolaires. Source : ecolededemain.wordpress.com
CULTURE POPULAIRE
L’image de l’écolo avant l’heure restera gravée à tout jamais dans l’esprit du grand public. Le vingtième siècle la reprendra intégralement. Songeons un instant à Panoramix, le fameux druide dans la série Astérix, qui cumule tous les clichés positifs, cette fois, sur les druides sous le pinceau virtuose d’Albert Uderzo.

Le druide Panoramix. © Éditions Albert René. Source : asterix.fandom.com
DRUIDES ET ARCHÉOLOGIE
Il nous reste à évoquer la recherche actuelle. Malgré les moyens scientifiques à notre disposition l’image du druide reste très floue. Pourquoi ?
Parce qu’il n’existe, jusqu’à preuve du contraire, aucun indice matériel de l’existence des druides. Les archéologues n’ont par exemple jamais retrouvé la tombe d’un druide ou reconnue en tant que telle. Tout au plus, peut-on faire un portrait en négatif, puisque lors de fouilles, les archéologues ont retrouvé des sanctuaires que les druides ont forcément dû fréquenter, pour la simple raison qu’aucun sacrifice n’était effectué sans leurs présence. Les auteurs antiques le disent clairement, faut-il le rappeler. Mais l’affaire se complique puisqu’ils n’exécutent pas eux-mêmes les sacrifices. C’est un tiers qui s’en charge, un spécialiste, le Vate. Fait-il partie des druides ? Nous n’en savons rien. Ainsi, l’image du druide armé d’un couteau prêt à égorger une victime, humaine ou animale, est fausse, même si la présence du prêtre celte reste indispensable pour le succès de l’opération.
UN PERSONNAGE ÉNIGMATIQUE
Le druide restera peut-être pour toujours une figure énigmatique, une ombre insaisissable nappée de brumes . Pourtant, il subsiste une chance infime pour retrouver leur vrai visage : l’astronomie. Car les druides ont laissé un message inscrit dans le ciel — leur Religion des Étoiles — bouteille jetée à la mer dans l’immensité de l’océan céleste. À nous de retrouver les traces de cette religion stellaire et de déchiffrer le message qu’elle contient, alors, enfin, nous retrouverons une partie de l’identité et des croyances des druides. Pour l’instant, rejetons toutes ces images, celle du druide sanguinaire qui sacrifie d’innocentes victimes sur les dolmens, ou celle du druide écolo vivant en harmonie avec la nature, ou encore celle du sympathique bouilleur de potion magique. Reprenons tout du début, en suivant les textes des auteurs antiques au plus près et évitons les conclusions trop hâtives qui ont justement suscités les fantasmes cités ci-dessus. Supprimons tous ces clichés que nous assènes quelques auteurs, tel Lucain, hostiles aux faiseurs de sacré des peuples celtes et qui les perçoivent comme une menace pour la civilisation, qui par essence ne peut être que romaine. Faisons-nous une opinion personnelle et partons à la recherche des druides dont il ne reste que des ombres fantomatiques et des silhouettes indistinctes qui hantent les bois sacrés depuis les temps les plus anciens. Mais auxquels il faut pourtant donner un visage, même si ce n’est peut-être pas celui que l’on attend. Pénétrons avec respect dans ces bois consacrés aux divinités barbares qu’évitent le vent et la foudre, que craignent les oiseaux et les bêtes sauvages et que les populations alentours redoutent, avançons dans une nuit sans lune au-delà des autels souillés de sang humain, des fontaines d’eau noire et des chênes enlacés de terribles dragons. Laissons de côté les mornes statues de dieux qui se dressent, informes, sur des troncs coupés. Profanons ces bois maudits pour surprendre les maîtres de ces lieux et que peut être au plus profond des ténèbres jailliras la lumière qui illumine ces êtres d’une époque révolue et nous éclaire sur leurs motivations profondes. Il faut aller bien au-delà des apparences pour découvrir enfin la vérité.
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NOTES :
CITATION
- Démonstrations Évangéliques, Origène, Contre Celse, I, 1, Paris, 1843.
TEXTE
[1] Patrice Lajoye, L’arbre du monde, La cosmologie celte, CNRS Editions, Paris, 2016, p.11.
[2]Le Chêne rouvre (Quercus petraea).
[3] Pline l’ancien, Histoire Naturelle, Livre XVI, 249, Éditions Les Belles Lettres, Paris, 1962.
[4] Xavier Delamarre Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, Payot, 2001, p125.
[5] Jean Markale, Le druidisme, Éditions Payot, Paris, 1985, p.25.
[6] Xavier Delamarre Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, Paris, 2001, p126. L’auteur fait référence au symbolisme de l’arbre cosmique celte. Personnellement, je suis plutôt pour une explication liée à l’astronomie.
[7] Ce qui n’exclut nullement des druides fins botanistes. Leur savoir devait être immense.
[8] Merlin devient l’archétype du vieux sage et du puissant magicien. Les personnages d’Albus Dumbledore (Harry Potter), de Gandalf (Le Seigneur des anneaux) lui doivent beaucoup.
